À l’approche de la fin de l’année, beaucoup décrivent 2025 comme une période éprouvante, marquée par des ruptures, une fatigue émotionnelle persistante et le sentiment d’être arrivé au bout de quelque chose.
En numérologie, cette perception collective s’inscrit dans une lecture précise du temps. « Chaque année porte une énergie spécifique », explique Julia Pirsch, numérologue, médium et thérapeute énergétique installée à Metz « et cette énergie nous donne les grandes tendances, un peu comme une météo ».
La numérologie s’inscrit dans une tradition ancienne, héritée notamment de la pensée pythagoricienne. Elle ne se présente ni comme une pratique divinatoire ni comme un outil de prédiction. « Ce sont des mathématiques, mais des mathématiques énergétiques », nuance Julia Pirsch. Concrètement, elle repose sur des calculs réalisés à partir de données fixes (date de naissance, noms et prénoms inscrits à l’état civil) : « Ce sont les seules informations qui ne changent pas de la naissance à la mort », précise-t-elle. À partir de là, la numérologie propose une lecture à la fois individuelle et collective : « la connaissance de soi, et la compréhension des cycles que l’on traverse ».
2025, une année collective 9
En numérologie, l’année 2025 correspond à une année universelle 9. « Le neuf, c’est une fin de cycle », résume Julia Pirsch. « C’est le dernier nombre simple. Il parle d’aboutissement, de clôture ». Contrairement aux années dites d’élan ou de projection, l’année 9 ne sert pas à démarrer. « Elle demande de terminer ».
Cette énergie agit sur le collectif, indépendamment des trajectoires individuelles. « Certaines personnes ont vécu une année très difficile, d’autres une année d’accomplissement. » Tout dépend de ce qui était déjà en place. « L’année 9 peut amener des séparations, des deuils, des choses qui partent parfois sans qu’on l’ait choisi ». Elle évoque ces situations où l’on s’accroche à ce qui ne fonctionne plus : « un travail qui mène au burn-out, une relation qui ne nourrit plus, mais qu’on n’ose pas quitter ». Dans ces cas-là, « la vie peut forcer le lâcher-prise ».
Mais le neuf n’est pas uniquement synonyme de pertes. « C’est aussi une année de consécration, de reconnaissance, d’aboutissement de ce qui a été construit pendant les neuf années précédentes ». Beaucoup ont ainsi vécu des mouvements contradictoires : une fin sur un plan, un accomplissement sur un autre.
Une année émotionnellement à vif
Le chiffre 9 est également associé à une forte charge émotionnelle. « Le neuf nous parle d’émotions », insiste Julia Pirsch. « C’est une année où elles sont mises à vif ». Des schémas anciens, des blessures que l’on croyait réglées, des situations répétitives peuvent refaire surface. « On peut se dire : “Mais pourquoi je revis ça ? Je pensais que c’était déjà nettoyé.” »
Pour elle, cette résurgence n’est pas un hasard. « C’est comme un grand ménage. Tant que tu n’as pas poussé le canapé, la poussière reste cachée ». L’année 9 fait remonter ce qui n’a pas été pleinement intégré. « Ça remonte pour être libéré ». Ce processus peut être éprouvant, mais il s’inscrit naturellement dans cette logique de clôture : « ce qui revient le fait pour être transformé, pas pour s’installer ».
Cette intensité émotionnelle explique en grande partie pourquoi 2025 a été vécue comme une année lourde, parfois déroutante. « On arrive au bout. Et arriver au bout, ce n’est pas toujours confortable ».
2026, l’énergie du recommencement
À l’inverse, 2026 correspondra à une année universelle 1. « Le 1, c’est l’élan, l’impulsion, le nouveau départ », explique Julia Pirsch. Là où le 9 termine, le 1 initie. « C’est une énergie de “je suis”. Je suis là, je prends ma place, j’y vais ».
Cette dynamique ne repose pas sur l’attente. « Le 1 n’attend pas que le collectif bouge. Il n’attend pas la validation ». Il invite à passer à l’action, à oser, à poser une direction. « Si quelque chose ne te convient plus dans ta vie, le 1 te donne l’énergie pour choisir autrement ». Chaque trajectoire personnelle viendra colorer cette impulsion, mais le mouvement collectif est celui d’un nouveau cycle qui s’ouvre.
Trois gestes simples pour aborder 2026 plus sereinement
- Reconnaître et honorer le chemin parcouru : « l’année 9 demande de laisser partir », rappelle Julia Pirsch. Nommer ce qui s’est terminé en 2025 permet de ne pas entrer dans le nouveau cycle en portant encore l’ancien.
- Laisser partir dans la matière : « c’est une année de grand ménage » au sens propore comme au figuré. Trier, se séparer, faire de la place, matériellement comme symboliquement, accompagne ce mouvement de clôture.
- Identifier une direction : pour 2026, « il ne s’agit pas encore de tout planifier, mais de sentir vers où l’on a envie d’aller ». Le 1 parle d’élan avant de parler de structure.
Julia Pirsch, Maison de mieux-être Le 39, 39 avenue Foch, F-57000 Metz
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