Quatre ans d’attente, cinq ans de saut temporel : Euphoria revient en avril 2026, plus adulte mais pas forcément plus sage. Mariage, Mexique, Sharon Stone : l’émancipation, mais sous néons.
Quatre ans après la saison 2, « Euphoria » revient en avril 2026. Pas de date précise, mais assez pour que les fans puissent préparer à la fois leurs nerfs et leurs paillettes. HBO a confirmé une saison de huit épisodes, tournée, montée, verrouillée. Zendaya, Sydney Sweeney, Jacob Elordi, Hunter Schafer, Alexa Demie, Maude Apatow et Colman Domingo rempilent, preuve qu’Hollywood, parfois, sait garder ses trésors.
Le pitch : un saut de cinq ans. Un âge adulte théorique qui ressemble surtout à une évolution logique du chaos initial. Rue n’est pas à l’université mais au Mexique, endettée auprès de Laurie. Une situation que Sam Levinson qualifie pudiquement de « défis créatifs ». On traduira : Rue devra trouver un moyen de survivre, cette fois sans casier scolaire comme alibi.
« Euphoria » : quel destin pour les personnages ?
Cassie et Nate, eux, ne sont plus un cliffhanger romantico-toxique mais un couple fiancé installé en banlieue, et obsédé par l’image parfaite. Oui, Levinson l’a confirmé : ils se marient. Promesse : ce sera « inoubliable ». Jules étudie l’art et panique à l’idée d’en faire une carrière, une storyline très réaliste pour la série. Maddy travaille à Hollywood dans une agence, évidemment entourée de « side hustles ». Quant à Lexi, elle est devenue assistante d’une showrunner incarnée par Sharon Stone : choix de casting qui pourrait, à lui seul, justifier l’abonnement HBO.
En parlant de casting, il s’élargit : Rosalía, Natasha Lyonne, Danielle Deadwyler, Marshawn Lynch et Eli Roth rejoignent l’univers. En revanche, certains visages manqueront : Angus Cloud, disparu en 2023, Barbie Ferreira (Kat), et Storm Reid (Gia). Une absence qui pèsera, mais la série n’a jamais prétendu être sentimentale.
Levinson promet « la meilleure saison ». Les fans espèrent moins les superlatifs que la cohérence. HBO, de son côté, résume en deux mots : « Let’s ride ». Rendez-vous au printemps. Apparemment, personne ne sort grandi, mais tout le monde revient.
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